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  • : Et si la Vie n'était que le Je que l'on aime jouer? Alors Soyons, Aimons et surtout, Jouons :)
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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 22:08
 

Stages de 2 jours restructuration dans la matière


les lundis et mardis de janvier 2013:


6 personnes maximum.

  • 7 et 8;
  • 14 et 15;
  • 21 et 22;
  • 28 et 29.

Horaires: lundi de 13h/ 17h et mardi de 9h à 17h.


tarifs: 150 euros les deux jours (logement et repas non inclus).

pour le mardi, prévoir pique nique sortis du sac.

Renseignements et inscription: lescheminsdusoi@yahoo.fr


 
Co-animations avec Christophe

20 personnes maximum

  • Du 25 février au 1er mars 2013
  • Du 22 au 26 avril 2013

Renseignements et inscription: http://www.journal3eoeil.com/

 

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Published by Carine Allain - dans stages
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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 22:53

 Directive de départ: travailler le 'et si?'.



Le quotidien nous ramène à des choix, et forcément, après, avec le recul, nous avons l'habitude d'aller vers les remises en questions. Ou alors, fonctionnement pour
la prise de décision: les émotions, les questionnements qui nous font faire des balances dans les 'et si?' pour peser les pour et les contres....

Stage qui part depuis les questionnements de chacune des personnes: se poser dans 'je raconte' ce qui me vient comme question.
Exemple:
"je suis face à une forêt après un ressentit fort qui m'attire, qui me semble vraiment posé en moi comme évident. Devant cette forêt, je la trouve sombre, lugubre,
et j'ai peur. Je crée autre chose pour ne pas aller à l'intérieur".
Aller s'amuser dans l'action à aller chercher le 'et si?'.
Le but n'est pas de remettre en question le choix qui a pu être posé au moment où cela s'est passé, mais bien aller chercher une autre vision, un autre recul sur ce
que l'on a pris comme un échec, et que l'on est capable d'aller chercher, justement 'grâce à ce premier choix'.
Le recul est là: la forêt devant nous n'est pas sombre, et on est déjà dedans ;-)
Pour se remettre en situation: comment? juste se bander les yeux et aller de l'avant!
Avancer à tâtons et aller chercher ce que l'on ressent: les peurs, les doutes, et les reconnaitre.
"l'arbre me cogne" ;-) heu... L'arbre n'a pas bougé...
Aller chercher le contact à cet arbre, autre que se faire du mal.
L'info arrive après l'action: papa...

Aller vers le 'comment?'
Je pose des pourquoi?, je demande des validations.
Anciens repères au monde du père qui valide.
Le comment peut être donné par la mère, par la matière.

Aller chercher chacun un objet, le ramener et le présenter aux autres. Les autres disent ce qu'ils voient: oh, le hasard, voici venu le masculin, le féminin et la
vie ;-)
Demander comment?, et si l'action directe ne vient pas, juste aller vers l'action la plus simple et immédiate (dé fouloir: crier, pleurer, marcher, cuisinier...) ,
le temps d'une prise de recul. Ensuite, l'action est donnée.
Ici, aller marcher, et se laisser porter vers un lieux qui attire la bonne action de résolution: une ronde qui chante: 'si j'étais ici, en vie'. L'autre répond ce
qu'il ferai de plus que ce qu'il ferai.
Se rendre compte qu'on ne ferai rien de plus: on est toujours dans ce qu'on doit faire et être.

Le choix.
Se laisser guider dans la promenade: l'arbre à choix.
Superbes écorces, qu'on ramasse: pas de but, l'action semble juste.
J'ai une écorce, l'autre 4 et le dernier... Pleins.
Cela représente les choix.
Comment je me sent avec un choix, 4 choix, pleins de choix...
Chacun face à son ou ses choix, présente ce qu'il ressent: trop, pas assez... Discussion sur 'ce qu'on ferait si on était à la place des autres', pour changer de
point de vue.
Avec un gros choix: facile ou choix tellement important qu'on ne bouge plus? Diviser ce gros choix en plusieurs petits pour que cela semble plus facile.
La personne qui a 4 choix: veut tous les faire en même temps, de front. Les positionner du plus simple au plus difficile, pour faire des marches, un
tremplin.
Celui qui a pleins de choix: mettre un grand coup de pied dans les choix, et voir ceux qui restent (3 choix/ écorces, ceux qui persistes).

Reprendre en main sa création.
Chaque individu à son rythme et son son.
Aller chercher les harmoniques  rythme: résonance.
La nature nous propose un joli tronc de bois (ou est ce nous qui le créons), avec des branches permettant des percussions diverses et variées. Chacun choisit son
instrument, et cherche son rythme. Seule consigne: on peut changer d'instrument ou de rythme à chaque moment.
Harmonique du rythme: les moment ou on tape en même temps (tout) et les moment où personne ne tape (rien).
Aller chercher l'harmonique de son: vibratoire
Chacun sort son propre son: l'harmonique se crée. Le note qui fait la liaison entre chaque personne.
Cette note porte la note de chacun, et chacun porte l'harmonique. Si un son s'arrête, l'harmonique s'arrête.

La co-création.
Chacun va se diriger en regardant ce qui l'entoure (ce qu'il crée) pour trouver un endroit qui l'appelle: un son, un bruissement, une lumière... Ici, pas de
connotation énergétique, juste ce qui nous parle dans la matière.
Ramasser ce qu'on y trouve, toujours dans ce qui nous parle, pour créer quelque chose avec les autres. Quoi? Mystère. Pas de but ;-)
Au centre, deux troncs couchés: commencer à mettre les pièces ainsi récoltées au grès de ce qui nous plaît.
Première étape: parler de ce qu'on a trouvé, le lieux, les objets.
Puis, de notre façon de sentir les choses dans la création de 'l'objet commun':les obstacles, les facilités.
Enfin, décrire aux autre ce que l'on voit (nous sommes trois, donc chacun est face à un côté de l'œuvre).
Discussion: je vois pas ce que tu décris, mais j'entend.
Changer de point de vue: se mettre à la place de l'autre, et décrire ce que l'on voit, à tour de rôle.
Mise en avant des choses communes, et des autres perspectives.

Retour aux sons.
Deux petits perchés avec moi, donc pas facile :-)
Son ensemble de face: aller sentir les chose...
Son ensemble dos à dos: aller regarder les choses...
Son ensemble face à la nature: aller vivre les choses...
Bon, j'admet, si on n'y croit pas, c'est dur de le vivre ;-) rien de bouge! Pas même les feuilles... Jamais vu ça, mais là, l'expérience prouve que c'est possible
:-)
Aller chercher les domaines de croyance:
Face à face, deux personnes les yeux fermés, l'autre décrit ce qu'il voit.
Ensuite, chacun regarde, voit ce qu'il reconnaît dans ce que l'autre a décrit, et ce qu'il peut y rajouter ou enlever (qui crée?). Accepter que l'univers est plus
riche en partage. Premier niveau: parce que chacun y voit ce qui l'attire. Deuxième niveau: parce que chacun y rajoute ce qu'il crée ;-)
Cela se résume à essayer de répondre à la question ' quel bruit fait un arbre qui tombe quand personne n'est la pour entendre ?' arghhh ;-) mais un indice: si
personne n'est là, est ce qu'il tombe ou pas? Est ce qu'il existe? Est ce que nous avons une existante en dehors du regard de l'autre?
Revoir ses domaines de croyance: accepter ce qui est acceptable pour soi, sans rejeter les croyance de l'autre. Accepter que les domaines de croyances sont uniques
et valables pour chaque individu, et porte de la lumière à nos propres systèmes de croyance.
"Est ce qu'un arbre vu dans cette foret, peut venir dans mon jardin en 6 mois, parce que je l'ai voulu et que lui aussi? Oui je le crois, j'en suis sure! Mais si je
suis prête ;-) je vous tiendrai au courant, mais je pense pas l'être... Pour l'instant, je pense cela possible, mais pas encore expérimentale au risque de devenir folle ;-)"
Oki, accepter ses limites, mais accepter aussi que ces croyance ne sont que des constructions qu'on peut voir à tout moment. " je crois qu'il y a des karmas à
résoudre qui peuvent tout expliquer, mais de là à croire que les arbres parlent, j'ai peur de devenir folle!  " heu... Tu dis bien que les karmas c'est logique là?"... Et tu as peur de la
folie? ;-)

Petite discussion entre amis au fond de la forêt pour finaliser: la phrase 'je suis ce que je vis, et je vis ce que je suis'
peut prendre une autre interprétation dans cette après midi: la vie donne t elle un sens aux choses, ou est ce nous qui donnons un sens à la vie?

Juste un exercice en plus que tout le monde peut faire, et qui a mon sens, est étonnant:
Marcher en posant son attention sur le pied en mouvement.
Perso, je me trouve plus en harmonie et en équilibre en acceptant ce mouvement, qu'en mettant ma conscience sur le pied en appuis (ici, maintenant dans
l'acquis et ce que j'ai).  La première fois, ça m'a fait la sensation de marcher en canard (pas habituée), là, c'était trop super de sentir ce mouvement!
Sur mon pied en appuie, mon corps se tétanise un peu, il doit maintenir une position en attendant le pied d'apres...
Sur le pied en mouvement, mon corps arrive à s'équilibrer avec douceur au fur et à mesure du mouvement: trouver l'harmonie et la douceur en acceptant de
pied en mouvement, dans la transition (passé- avenir).

Merci pour ce partage et biz!

 





L'arbre à choix ;-)


 
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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 21:37

"Je suis ce que je vis, je vis ce que je suis".

Se laisser guider par le jeu, le je, et aller à la rencontre de ce que l'on crée. Se poser dans le comment (action).
Et répondre à ses questions par l'action juste et ce que l'on ressent :-)

Commence par une marche tout petite: attention portée sur le pied en mouvement, et non sur celui posé. Puis sur celui posé.
Arrêt devant un arbre, à moitié en vie, à moitié mort, et aller chercher l'émotion et la sensation qui arrive.
Puis changer de point de vu en se déplaçant pour regarder sous un autre angle: arbre duel dans sa mort, qui se transforme en arbre magnifique qui devient grand.

La marre: s'amuser à sortir des sons, celui qui vient, ensemble. Et regarder la nature qui s'anime autour de nous. Qui attends parfois et répond. Visualisation des énergies en mouvements par ce que l'on crée de différent en s'exprimant dans sa voie/ voix.

Tentative: endroit qui semble beau de loin: petite avancée d'herbe verte faisant penser à une piste de décollage. Une fois arrivées, bof...
C'est pas grave on va ailleurs ;-)

Petit jeux simple: aller parler à un arbre, une herbe, et lui demander de nous 'apprendre' une danse et une melodie. Chacune va vivre ce qu'elle a à vivre, et partage ensuite avec les autres, qui apprennent à leur tour, à leur façon, cette nouvelle danse /chant.  Super amusant! Puis avec n'importe quel élément qui passe par là et qui nous attire: papillon, arbre, vent.
Et aller chercher ce que l'on ressent. Ce qu'on y a compris et qui résonne en nous.

Le pneu qui traîne et qui nous attire. ;-)

Au milieu du champs, un pneu.
Plusieurs exercices: comment je fais pour sortir de mon 'intérieur' et ainsi créer qui je suis en dehors des liens et des entraves?
Comment j'accepte de regarder l'extérieur de moi comme allié au lieu de le vivre comme ennemi?
À un moment, une personne au centre du pneu, bâillonnée (interdit de parler), mains liées (interdit de créer) et pieds liés (interdit de bouger): les arbres, les énergies, la nature s'est mise à l'appeler.  'par ici, par ici!'
Réflexe premier: continuer à tourner le dos aux messages évidents, et aller chercher la lumière (soleil, validation du père).
Finalement, aller vivre ce qui nous appelle.
Guider par la matière, nous sommes allées voir là où tout semblait nous appeler.
Au dessus d'un super châtaignier, avec à ses pieds, un tronc d'arbre mort, nous avons commencé à jouer de la musique avec ce que nous tombait dans les mains, chacune son instrument, chacune sa mélodie, chacune son rythme, pour aller créer l'harmonique.
Notre univers à changé au grès de nos expériences: aller chercher la colère pour y trouver la joie, la joie pour confondre la tristesse. Petit final sur une hystérie (la joie mal portée, mal posée), et l'ouragan des énergies et de la matière (vent, nuages, etc...) s'est posée d'un coup: nature apaisée, chant des oiseaux revenus, percée de soleil au milieu des feuilles.
Dans le centre, en harmonie et paix.
Petit chant pour nous remercier, et remercier les grands arbres, la vie, la matière.

Joli exercice: les trois en tailleur au sol, face à face, main dans la main, pieds contre pieds, genoux contre genoux: et chacune a l'intérieur de soi.
Comment je suis quand je suis à l'intérieur de moi, et que je sais que l'ext me protège? Qu'est que je me permet de faire, dire ou vivre, quand je me pense ou sais soutenue à l'ext? Je peux pleurer, me relâcher, faire le tri, etc...
À l'inverse, dos contre dos: comment je me sent? Sentiment de danger à l'ext. Notion de viol. Au plus je crée la sensation de devoir protéger ma féminité, au plus j'ai peur, au plus je sent l'ext de moi comme ennemi. Au plus je me relâche, au plus l'univers devient mon ami et mon allié!
"une petite fille arrive. Elle est triste. Elle n'a plus de cailloux blanc à poser le long de sa route, pour l'éclairer et la guider. Elle tâte ses poches, et elles sont vides".
Idée que les cailloux blanc sont les références du passé. Sentiment de vide car les anciennes référence n'existent plus, et qu'on ne sait plus comment fonctionner (re-père).
Une petite araignée est venue nous donner la réponse en venant nous amener ses œufs sur une d'entre nous: création vivante, qui finit par devenir des joyaux. Aller chercher cette symbolique au delà de l'image de 'faire un enfant' et bien dans 'faire sa vie'.

Re-connections et partage tri-semi-individuels, simplement dans l'échange de la parole juste autour d'une bonne boisson chaude et des gâteaux.

 

Merci les filles :-)

 

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