Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  • : Carine ALLAIN
  • Carine ALLAIN
  • : Et si la Vie n'était que le Je que l'on aime jouer? Alors Soyons, Aimons et surtout, Jouons :)
  • Contact

Liste D'articles

  • LIEN NOUVEAU SITE
    NOUVEAU SITE ACTE et SENS Stages et prises de RDV CLIQUEZ ICI
  • Changement de Blog
    La suite sur Lettres à Soi http://lettresasoi.over-blog.com/ Au plaisir de vous retrouver sur ce nouvel espace de partage et de Joie. N'hésitez pas à vous y inscrire sur la nouvelle newsletter ou sur mon profil Facebook "les chemins du soi" afin de vous...
  • Goutte de mercure qui danse
    Le Mère-Cure :) tout est une question de rythme! http://www.youtube.com/watch?v=MperC7ySjSU Dansez bien!
  • Structure Tétraédrique Humaine
    C'est la première fois qu'en séance je visualise chez quelqu'un une structure en forme de pyramide à trois côtés: les changements de formes semblent vraiment de plus en plus concrets. D'habitude, elles m'apparaissent sous la forme de cases, c'est généralement...
  • Les petits pois et les pois chiches
    Je vais vous parler d'une petite histoire qui m'est venue, qui peut ressembler à une fable: celle des petits pois et des pois chiches. Autant vous le dire de suite, j'aime les petits pois et les pois chiches, mais on va passer par ces deux images pour...
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 21:37

"Je suis ce que je vis, je vis ce que je suis".

Se laisser guider par le jeu, le je, et aller à la rencontre de ce que l'on crée. Se poser dans le comment (action).
Et répondre à ses questions par l'action juste et ce que l'on ressent :-)

Commence par une marche tout petite: attention portée sur le pied en mouvement, et non sur celui posé. Puis sur celui posé.
Arrêt devant un arbre, à moitié en vie, à moitié mort, et aller chercher l'émotion et la sensation qui arrive.
Puis changer de point de vu en se déplaçant pour regarder sous un autre angle: arbre duel dans sa mort, qui se transforme en arbre magnifique qui devient grand.

La marre: s'amuser à sortir des sons, celui qui vient, ensemble. Et regarder la nature qui s'anime autour de nous. Qui attends parfois et répond. Visualisation des énergies en mouvements par ce que l'on crée de différent en s'exprimant dans sa voie/ voix.

Tentative: endroit qui semble beau de loin: petite avancée d'herbe verte faisant penser à une piste de décollage. Une fois arrivées, bof...
C'est pas grave on va ailleurs ;-)

Petit jeux simple: aller parler à un arbre, une herbe, et lui demander de nous 'apprendre' une danse et une melodie. Chacune va vivre ce qu'elle a à vivre, et partage ensuite avec les autres, qui apprennent à leur tour, à leur façon, cette nouvelle danse /chant.  Super amusant! Puis avec n'importe quel élément qui passe par là et qui nous attire: papillon, arbre, vent.
Et aller chercher ce que l'on ressent. Ce qu'on y a compris et qui résonne en nous.

Le pneu qui traîne et qui nous attire. ;-)

Au milieu du champs, un pneu.
Plusieurs exercices: comment je fais pour sortir de mon 'intérieur' et ainsi créer qui je suis en dehors des liens et des entraves?
Comment j'accepte de regarder l'extérieur de moi comme allié au lieu de le vivre comme ennemi?
À un moment, une personne au centre du pneu, bâillonnée (interdit de parler), mains liées (interdit de créer) et pieds liés (interdit de bouger): les arbres, les énergies, la nature s'est mise à l'appeler.  'par ici, par ici!'
Réflexe premier: continuer à tourner le dos aux messages évidents, et aller chercher la lumière (soleil, validation du père).
Finalement, aller vivre ce qui nous appelle.
Guider par la matière, nous sommes allées voir là où tout semblait nous appeler.
Au dessus d'un super châtaignier, avec à ses pieds, un tronc d'arbre mort, nous avons commencé à jouer de la musique avec ce que nous tombait dans les mains, chacune son instrument, chacune sa mélodie, chacune son rythme, pour aller créer l'harmonique.
Notre univers à changé au grès de nos expériences: aller chercher la colère pour y trouver la joie, la joie pour confondre la tristesse. Petit final sur une hystérie (la joie mal portée, mal posée), et l'ouragan des énergies et de la matière (vent, nuages, etc...) s'est posée d'un coup: nature apaisée, chant des oiseaux revenus, percée de soleil au milieu des feuilles.
Dans le centre, en harmonie et paix.
Petit chant pour nous remercier, et remercier les grands arbres, la vie, la matière.

Joli exercice: les trois en tailleur au sol, face à face, main dans la main, pieds contre pieds, genoux contre genoux: et chacune a l'intérieur de soi.
Comment je suis quand je suis à l'intérieur de moi, et que je sais que l'ext me protège? Qu'est que je me permet de faire, dire ou vivre, quand je me pense ou sais soutenue à l'ext? Je peux pleurer, me relâcher, faire le tri, etc...
À l'inverse, dos contre dos: comment je me sent? Sentiment de danger à l'ext. Notion de viol. Au plus je crée la sensation de devoir protéger ma féminité, au plus j'ai peur, au plus je sent l'ext de moi comme ennemi. Au plus je me relâche, au plus l'univers devient mon ami et mon allié!
"une petite fille arrive. Elle est triste. Elle n'a plus de cailloux blanc à poser le long de sa route, pour l'éclairer et la guider. Elle tâte ses poches, et elles sont vides".
Idée que les cailloux blanc sont les références du passé. Sentiment de vide car les anciennes référence n'existent plus, et qu'on ne sait plus comment fonctionner (re-père).
Une petite araignée est venue nous donner la réponse en venant nous amener ses œufs sur une d'entre nous: création vivante, qui finit par devenir des joyaux. Aller chercher cette symbolique au delà de l'image de 'faire un enfant' et bien dans 'faire sa vie'.

Re-connections et partage tri-semi-individuels, simplement dans l'échange de la parole juste autour d'une bonne boisson chaude et des gâteaux.

 

Merci les filles :-)

 

photo.JPG

Repost 0
Published by Carine Allain - dans stages
commenter cet article
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 16:49
Je vis un rêve magnifique et magique depuis 3 ans: celui de pouvoir accompagner et vivre dans le partage de qui je suis.
Et j'ai fait un souhait dernièrement: parce que vos demandes sont simples, mais parfois trop nombreuses pour moi, je me suis dit: "avec tout ce qui bouge en ce moment, nous ne serions pas trop de deux, trois, quatre ou mille" ;-)
Alors j'ai fait une rencontre: celle d'une sœur d'âme qui voulait partager qui elle était avec d'autres.
Elle. Johann.
Une petite nouvelle soit, mais pas une novice en matière d'énergie, Johann vous propose (enfin, lol!) de vous accompagner en présence ou par téléphone.
Son blog avec toutes ses coord: http://unrevedange.wordpress.com/

Je te souhaite de belles rencontres, comme j'en fais tous les jours dans le partage de ce que nous sommes.
Merci à nous tous ;-)
Repost 0
Published by Carine Allain - dans articles
commenter cet article
26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 21:39

Dualité... Joli mot qui peut nous induire en erreur ;-)

 

Dualité: rien sue le terme résonne en moi comme le duel armé entre deux forces opposées! j'imagine très bien deux guerriers, ou mieux, deux escrimeurs qui jouent à coups d'estocs et de touches! et bien entendu, c'est opposé à l'unité...

Tout le monde en entends parler: le yin, le yang; le sucré, le salé; l'homme, la femme; la spiritualité, la matiére; le blanc, le noir, etc... et finalement, le bien, le mal. Et puis du coup, tout le monde essais de trouver le coté bien, et prouver que l'autre coté est mal.

Être un homme, c bien, une femme DONC c'est mal: c'est logique, cqfd. Si être une femme c bien = être un homme c'est mal, ben ça marche aussi...

Être spirituel c'est bien = être dans la matière c mal. Vivre la matière c'est super, la spiritualité c'est mal...

Manger sucré c bien = tous ceux qui préfèrent manger salé, c pas bien. Zut, j'adore les chips...

Des jolies croyances de tout les côtés. Mais elles sont à qui ces croyances au final?

 

Dernièrement, je suis allée faire une journée pour me présenter, où on m'a appris que le terme de 'thérapeute' était 'contreversé', et qu'il serait peut être plus judicieux de l'enlever. oki, pas de problème.

Très amusée, j'ai decidé de changer, et d'exprimer ce que je fais sous le terme 'accompagnatrice de vie'. C'est un terme qui me plaît, alors pourquoi pas.
Sauf que sur cette journée, je croise 3 personnes qui me croient 'accompagnatrice des personnes qui vont mourir'.

Intéressant, puisque pour moi, la mort est une énergie de changement final. D''accord, assez radicale tout de même pour chacun ;-)

Et l'autre réponse m'est donnée par un prof de yoga: nous opposons dans cette dualité occidentale 'la mort' à la 'vie'. En orient, l'opposé de la 'mort", c'est la 'naissance'!!! wahouuuuu! la vie est donc plus l'opposé de la mort, mais bien le chemin d'expérience entre deux points. Toute la colorité des possibles, des expériences, des croyances, des potentialités!!!

 

re wahou, parce que donc, le monde a changé en un seul déclic.

Pour moi, il y a depuis plusieurs mois déjà des notions qui s'estompent: le yin et le yang sont bien ré intégrés dans chaque humain, je travaille maintenant sur des individus.

Des hommes et des femmes qui se posent de mieux en mieux en conscience tel qu'ils sont.

Plus de bien et de mal, une dualité qui fait place à ce que j'appelle une 'relativité'.

La résonance en moi est claire: nous ne devons plus nous demander ce qui est bien ou mal, mais accepter de rentrer dans une notion 'qu'est ce que j'aime pour moi, qu'est ce que j'aime moins'. C'est pas des superlatifs, c'est de la justesse.

Qu'est ce qui me plaît? qu'est ce que je préfère? Qu'est ce qui est juste pour moi?

 

Alors c'est vrai que la société actuelle n'est pas prête à tout, et nous non plus d'ailleurs: se dire que ce qui me plaît, ce qui est juste pour moi, c'est d'aller me promener nu dans les rues de new york un dimanche matin et que c'est ça être juste avec soi, c'est pas trop faisable sans se retrouver au poste de police... ou pas ;-) mais on peut y arriver sans problème, si on est vraiment en justesse avec soi. j'en suis sure, mais je ne suis pas prête à aller vérifier par moi même ;-)

Mais finalement, être juste avec soi, c'est peut être déjà se placer dans la justesse de la société dans laquelle on habite. C'est reconnaître qu'à un certain niveau de conscience, nous avons fait le choix de venir ici et maintenant, en France ou ailleurs, dans ces énergies qui nous ballottent et nous transportent.

L'accepter, le reconnaître et aller à la rencontre de ce qui nous parait juste pour nous, dans le cadre de cette société, et ensuite, vivre le changement en partageant avec justesse qui nous sommes avec les autres.

Moi, je pense aujourd'hui que c'est ainsi que les choses changent.

 


 

Les outils donnés lors des stages, ou des rencontres, ou par téléphone, doivent servir à cela à mon sens: vivre en conscience notre justesse ici, dans la matière. Savoir prendre ce petit recul de 3 secondes en se centrant, pour retrouver sa justesse, sa synchronicité. Alors oui, on évolue tout le temps, dans chaque geste, chaque rencontre, parce que tout est juste et tout nous aide pour être de plus en plus soi.

 

Par téléphone, je travaille encore et toujours sur les énergies et les structures inconscientes. Au grès d'une discussion simple d'humain à humain, je me rends compte de façon merveilleuse que tout le monde aujourd'hui à une conscience des choses: les mots arrivent, se posent, les lapsus aussi, les tonalités de voix. Le quotidien et le regard porté dessus nous donne déjà tellement d'information sur nous!

 

Dans les petits stages 'retour vers soi', le but est bien d'aller regarder toute cette vie, toutes les tonalités que nous créons, dans les échanges avec les autres: devenir conscient de ce que nous sommes en regardant avec synchronicité et conscience ce que nous avons autour de nous qui nous attire et uniquement ce qui nous attire. Et partager cela avec d'autres.

Alors oui, on peut se demander si tout à un sens, on peut tout analyser, et tout comprendre.

Mais la vie c'est aussi vivre, regarder sans contempler, respirer en sentant.

J'ai fait une expérience amusante: j'ai mis une personne devant un paysage: mon jardin. Je lui ai dis 'regarde, sent, vis'. Ensuite 'qu'as tu vu'. Il me parle des arbres je crois. Et je lui dis 'moi, j'ai vu les papillons'.

Oui, c'est ainsi la vie: chacun voit se qu'il doit voir, comprends ce qu'il doit comprendre. Et à nous deux, le paysage devenait plus riche: des arbres et des papillons.

 

 


 

On peut toujours aller chercher une ondine pour s'amuser dans une rivière, un lutin pour courir dans les champs, une fée pour chanter.

Et dans la matière, on y  trouvera un poisson, un papillon et un oiseau; un jonc qui se courbe, une fleur de pissenlit à souffler , un arbre qui s'agite à votre passage; un caillou plat pour des ricochets, un caillou rond pour rouler, deux cailloux pour tambouriner.

La question n'est alors plus de savoir ce qui est vrai ou faux, bien ou mal. La question est quel regard vous avez là dessus, quelle justesse y rencontrerez vous.

 

Parce que si vous voulez tout savoir, l'ondine est peut être sur le jonc ou le cailloux rond. Le lutin court sûrement à coté du pissenlit et du cailloux rond. Et la fée peut très bien être un arbre, ou un minéral ;-)

 

IMG_0144.JPG

Repost 0
Published by Carine Allain - dans articles
commenter cet article