petit retour d'info, pour un peu embrouiller ;-)
Nous sommes tous des parties de dieu (peu importe comment on le nomme, c'est le tout et le rien, l'absolu et le relatif, etc...), nous sommes des étincelles
divines.
La mère divine est une partie de dieu, elle est elle aussi dieu.
Dieu se crée lui même dans la matière, dans la mère divine. Et la mére le crée dans la matière, elle est créatrice de dieu.
Oui, donc dieu à bien une maman, et il est une partie d'elle comme elle est une partie de lui ;-)
L'âme s'incarne donc dans une partie de lui même, par une partie de lui même. Elle doit ensuite apprendre que cette partie de lui n'est ici et maintenant pas elle,
mais une autre version de la même source crétrice, de lui même.
Il doit défusionner d'avec cette partie, et donc, d'avec une partie de lui même...
D'où le schisme: remettre à sa place ce lien, comme une expérience du tout dans le tout, du tou à côté du tout et du tout en dehors du tout.
En ce moment, journée nationales de l'égo!
Cet égo qui ne devrait servir qu'à notre survie, et à nous différencier des autres, pas pour lier les liens avec les autres.
Quelques exemples:
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Notion de Eve et Adam, qui croquent le fruit défendu à deux: Eve pas responsable mais co-créatrice de l'expérience (elle n'a pas focé Adam quand même), et qui ne
donne pas son savoir à l'homme mais bien une pomme (visiblement, elle a même croqué dedans...)
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Ego qui se met en survie totale au point de créer des zones obscures pour s'y cacher, en ne voyant pas qu'il crée en même temps les zones de danger (système qui
s'auto-alimente)
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Négation de l'égo: il se nie lui même au point de se croire multidimentionnel, que toutes les expériences des autres font partie de sa propre expérience (alors
pourquoi accepter de se créer soi même)
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Ego orgueil dans le sens de sa propre valeur et de sa destinée: se place vers l'extérieur, dans le pouvoir et le besoin d'être reconnu en dehors de la matière et
autravers des autres.
Accepter cet égo, mais lui aussi à sa place (survie pure et distinction des autres et de tout ce qui n'est pas moi, en reconnaissance de ce Moi).
Une petite image pour finir: l'idée d'accepter la co-évolution et la co-création qui se met en ce moment en place pour aller vers une dynamique, mais chacun à sa
place et dans son rôle.
La vérité est au croisement de la création de chacun:
Un boulanger, une femme de ménage et un clairvoyant autour d'un coffre de vérité et de création: ce coffre a trois serrures, une qui s'ouvre grace à un bon pain, une
autre par un balais, et la troisième, par une info.
La création est la vérité de cette expérience:
'Manger du pain en nettoyant les miettes et en sachant pourquoi' ;-)